L'église Saint Maurice de Soultz

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Un lieu chargé d'histoire...

C'est à partir de 1270 que que débuta la longue construction de l'actuelle église de Soultz, sur l'emplacement même de l'ancienne.

A l'aube du 14ème siècle, les travaux se poursuivent par le transept, ses bras Nord et Sud, son carré central, ce qui permet d'affiner la silhouette de l'édifice. Les fenêtres du transept sont de facture primitive, et les deux enfeus établis à leur base datant d'avant 1310, révèlent l'histoire des Nobles de Pfaffenheim.

La grande sacristie actuelle date elle du 15ème siècle. Elle est surplombée d'une grande voûte nervurée assez complexe, sur un plan de quatre étoiles à six branches.

En 1489 viendra s'ajouter la dernière travée Ouest, sous l'autorité de Robert de Bavière, seigneur-évêque de Strasbourg de 1471 à 1478. L'église s'était avérée trop exiguë  pour la population de la cité.

C'est dans cette dernière travée qu'est venu se loger un premier orgue aux alentours de 1600, remplacé en 1750 par le magnifique instrument créé par Jean-André Silbermann, et ses frères.

A l'intérieur du sanctuaire,  une très belle chaire à prêcher, remarquable travail d'ébénisterie réalisé autour de 1600.

Vous pourrez découvrir dans la chapelle Est, la statue de la Vierge à l'Enfant, du style rhénan du 16ème siècle.

En face, un tableau fort intéressant illustre la légende de Saint Georges terrassant un dragon. Ce bas relief provient certainement de la chapelle du village disparu d'Alswiller.

De nombreux décors picturaux et inscriptions d'époque sont encore visibles sur les murs intérieurs, témoins des évolutions et histoires de notre église au cours des siècles.

On peut découvrir notamment les noms de Saints, compagnons martyrs de Saint Maurice, le patron de notre paroisse, massacrés pour avoir refusé de renier leur foi au Christ. Ces vestiges datent du 17ème siècle.

Prière pour la Paix dans notre Famille

« Seigneur, inspirateur de toute paix et source de tout amour, daigne tourner avec bienveillance ton regard miséricordieux sur notre famille divisée. Aie pitié de nous, toi qui veux l’unité des cœurs et qui peux nous aider à la recréer lorsqu’elle s’est brisée. Ô Jésus, accorde-nous cette grâce par tes mérites de Fils très aimant et très obéissant à Nazareth. Ô Notre-Dame, accorde-nous cette grâce par tes mérites d’épouse et de mère très humble et très tendre à Nazareth. Ô Saint Joseph, accorde-nous cette grâce par tes mérites d’époux et de père très bon et très fidèle à Nazareth. Gloire au Père, au Fils et au Saint-Esprit, comme il était au commencement, maintenant et toujours, dans les siècles des siècles. Amen. » 
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